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Quelques conseils...

1- Créer un bon mot de passe
2- Au quotidien ...
3- Noms de fichiers & Interopérabilité Mac-Windows

 

MOT DE PASSE

Alors que de plus en plus de services et logiciels demandent un mot de passe, les utilisateurs sont confrontés à la création de ce précieux sésame. Nous serions tentés, pour une facilité de rétention, de prendre le nom du chien, de son frère, de sa femme, sa date de naissance, ... Erreur qu'il vaut mieux éviter de commettre. Voici quelques règles à suivre pour créer un mot de passe fort.

Un mot de passe peut se trouver par simple réflexion du pirate. Ce dernier, s'il le souhaite, pourra même utiliser un logiciel qui lui mâchera la tache. Il égraine une par une les possibilités de mot de passe. a, aa, aaa, b, aab, ... Plus la cible est "analysée" plus cette tentative de piratage sera précise. Les pirates utilisent pour cela des dictionnaires de mots précis. Si il vise un avocat, le dictionnaire contiendra par exemple les intitulés du code pénal. Si l'espion vise une entreprise, il va utiliser les mots dans son site web par exemple. Des logiciels sont capable de créer un dictionnaire de tous les mots contenus dans une machine. De quoi ouvrir pas mal de possibilités aux pirates.

Les 10 commandements du mot de passe:
1- Fort : Cela signifie un mot de passe codé, crypté, un barrage à sa compréhension. Si pour votre compte mail cela n'aura pas trop d'utilité, pour votre site web, pour votre Htaccess par exemple, cela bloquera le pirate aux portes du château. 2- Difficile à casser: Le mot de passe doit être long et compliqué dans sa conception. Fusionner chiffres, lettres, ... 3- Simple à retenir. Voilà le problème d'un mot de passe. Comment faire simple quand on lui demande d'être compliqué. Prenons l'exemple du nom Damien. Un mot de passe totalement ridicule. Si vous mettez des majuscules, DaMieN, cela donnera déjà plus de mal à votre pirate, ou à ses logiciels, pour le trouver. Ensuite, placer des chiffres. Votre date de naissance par exemple. D1a9M7i3eN. Cela rend plus difficile encore la possibilité de trouver le précieux sésame qui reste cependant simple à retenir. 4- Eviter que des lettres: Un pirate avec un pc puissant et les logiciels adéquates, n'en fera qu'un bouchée et le passe ne tiendra pas bien longtemps. 5- Eviter que des chiffres. Même problème que pour les lettres. 6- Signes et typographies. Un mot de passe digne de ce nom ne doit pas hésiter à utiliser des ponctuations tels que ! ? # %. Exemple : D1a9M7!3eN. Nous avons toujours le prénom Damien, les majuscules, les consonnes, l'année de naissance 1973 et le i remplacé par le point d'exclamation. Le pirate aura de quoi se casser les dents. 7- Logiciels. Il existe plusieurs logiciels vous permettant de créer des mots de passe à la volé. Par ex. un logiciel, qui code et décode tout en retrouvant et décryptant vos mots de passe. Ou par internet, via des services gratuits. 8- Coder son Htaccess (Ce simple fichier texte vous permet d'ajuster finement certains paramètres de votre serveur tels que les redirections, les réécritures d'URL, les redirections et les restrictions d'accès. Cette puissance permet le meilleur comme le pire. Même si ce dernier n'est pas infaillible il est déjà suffisamment puissant pour contrer un pirate. 9- Phrase secrète. Nombreux services de webmail comme Hotmail, Yahoo, proposent de donner une phrase secrète au cas ou l'internaute aurait oublié son mot de passe. Il est souvent demandé le nom de jeune fille de votre maman, le nom de votre chien, ... Ici aussi, évitez de mettre les vrais prénoms. Préférez le second voir le troisième prénom. Pour l'animal préférez sa race ou la couleur de ses poils, etc ... Vous pouvez aussi utiliser les même méthodes citées ci-dessus avec majuscules.10- Post-it. Un mot de passe ne doit pas se noter sur un bout de papier, dans un répertoire trop facilement accessible à un curieux, encore moins dans un fichier notepad ou Excel que l'on peut trop facilement retrouver dans une machine, voir pire, sur Internet.

AU QUOTIDIEN ...

Pensez à faire régulièrement des sauvegardes de vos données importantes ; un disque peut être défectueux et lorsque le problème surviendra, il sera peut être trop tard... Il existe maintenant des disques durs externes en USB 2.0 ou Firewire (1394), très pratique et rapide.

N'arrêtez jamais un ordinateur lorsque des applications fonctionnent encore sur le poste, des données (fichiers) pourraient être endommagées et vous ne vous en apercevrez pas forcément tout de suite.

Si vous constatez un problème sur votre poste, validez avant toute chose si le problème est répétitif ou occasionnel. Si nécessaire, éteignez votre poste et réessayez. Si le problème persiste, contactez le gestionnaire de votre parc informatique.

Lorsque vous constatez un dysfonctionnement répétitif sur votre poste, prenez la peine d'informer rapidement la personne ou la société chargée de la maintenance de votre parc informatique. Un problème mineur annonce souvent un problème plus grave à court terme. Il est toujours désagréable et inefficace de travailler dans l'urgence...

Lorsque vous devez faire face à un problème informatique, dites vous qu'il vaut mieux ne pas faire les choses à moitié. Un problème n'arrive jamais seul. La résolution partielle d'un problème sans avoir agi sur la cause réelle du problème s'avére complètement inefficace : le problème réapparaîtra quelques jours plus tard.....Vous aurez alors le sentiment que votre matériel n'est pas fiable et que vous n'arriverez jamais au bout de vos problèmes...

Faites une maintenance régulière de votre informatique : défragmentation des disques, recherche d'erreurs sur les disques, nettoyage du disque, suppression des fichiers inutiles, réorganisation de vos données, test des lecteurs de disquettes, test des lecteurs de cd rom, dvd, graveur...

Protégez vous contre les virus... et les spywares. Faites le choix d'un antivirus efficace intégrant une protection automatique, vous protégeant des virus qui arrivent par le réseau et internet, et n'oubliez pas de faire la mise à jour régulière de votre base de virus (AVG, Kaperski, AVAST, etc.. : automatique dans la plupart des cas). Attention ! créer un bon mot de passe, certains virus les décriptent maintenant pour accéder à des dossiers protégés ou autres permissions. Pour les spywares utilisez AD AWARE, Spybot ... et scannez votre machine une fois par semaine.

NOMS DE FICHIERS MAC/ WINDOWS

Dans un réseau multi-plateformes (Mac, Windows, Unix, ...), il y a lieu de tenir compte d'un certain nombre de règles pour permettre un partage fluide des fichiers entre toutes les machines.

Longueurs de noms de fichiers. Les Macs sont limités à 31 caractères dans les noms de fichiers. Attention donc sous Windows à ne pas dépasser cette limite. De toute façon, il est préférable de s'en tenir à des noms le plus courts possible; certaines tâches de maintenance sont en effet beaucoup plus aisées à la ligne de commande, mais il y est fastidieux de taper des noms de fichiers et répertoires interminables.

Les jeux de caractères. Les différentes plateformes utilisent des jeux de caractères différents, et de plus réservent certains caractères spéciaux pour un usage interne.

Les caractères qu'il ne faut jamais utiliser dans les noms de fichiers et de répertoires (dossiers) sont /, \, :, *, ?, <, >, |, &, ;, ^ et $.

De plus, il vaut mieux éviter les espaces. Et en tout cas, il ne doit jamais y avoir d'espace ou de point à la fin des noms. Ils empêchent l'ouverture des répertoires sous Windows.

Accès simultané aux fichiers. Attention à ne pas éditer simultanément le même fichier depuis des postes différents, surtout si ces postes utilisent des systèmes différents.

Fichiers et applications: les extensions. Les systèmes doivent savoir avec quelle application ouvrir les fichiers. Pour cela, les Macs utilisent un "Resource fork": ensemble d'informations contenant en particulier le nom de l'application qui a créé le fichier. Ces informations sont soit ajoutées par le système au début du fichier sur les partitions HFS, ou dans un fichier séparé sur d'autres types partitions comme celles du serveur.

Les machines Windows et Unix utilisent un mécanisme différent: le contenu du fichier est laissé intact, et c'est l'extension du nom du fichier qui en indique le type. L'extension est la partie du nom du fichier qui suit le dernier point. Par exemple pour un fichier nommé "Frais_avril.xls", l'extension est "xls" (indiquant un fichier Excel).

Lorsqu'une machine Windows rencontre un fichier sans extension (par exemple "Frais_avril"), elle ne sait pas s'il s'agit d'un fichier graphique, d'un document Word, etc...

Le plus simple est de renommer le fichier en utilisant l'extension appropriée. Voilà les extensions les plus courantes:
".doc" = Document Word.
".xls" = Document Excel.
".rtf" = Document texte en "Rich Text Format". (Peut être ouvert avec Word).
".pdf" = Document Acrobat.

Les caractères spéciaux: "/" = Séparateur dans les noms de répertoires Unix et Mac OS X (et aussi refusé sous Windows). Ce caractère est très apprécié des utilisateurs Mac, et le serveur Mac sous Linux l'accepte en le gérant de façon transparente. Mais Windows ne peut pas ouvrir les fichiers ou répertoires avec "/".

"\" = Séparateur de répertoires Windows, et caractère "d'échappement" dans Unix.

":" = Séparateur de répertoires Mac.

"*" et "?" = Caractères génériques.

"<" et ">" = Caractères de redirection de commandes Unix/Windows/Mac OS X.

"|", "&", "^" et ";" = Caractères spéciaux dans les lignes de commande.

Bravo ! ... d'avoir lu jusqu'ici ;-)

 

 

 
 
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